29 mars 2012: Participation au prix « Lignes de Science » à la Librairie l’Armitiere à Rouen

Posté par le 26 mar 2012 | Dans : Informations Generales

Lancé en 2005 par la Délégation académique à l’éducation artistique et culturelle du Rectorat de Bordeaux en partenariat avec la Librairie Mollat, l’Union des professeurs de physique et de chimie et avec le concours du Syndicat national de l’Edition, le concours « Lignes de science », prix littéraire de la culture scientifique, permet aux élèves de saisir les grands enjeux de la science contemporaine en associant le plaisir de la lecture.

En 2007, la Délégation académique à l’éducation artistique et culturelle du Rectorat de Rouen lançait la version collège « Science en toutes lettres ».

A l’instar du Goncourt des lycéens, il s’agit de faire décerner ce prix par des élèves de la classe de seconde, pour les lycées, et par des élèves de quatrième, pour les collèges, à l’auteur d’un ouvrage de culture scientifique qui aura su les séduire.

Conjuguer la curiosité des lycéens au plaisir de lire, appréhender les grands enjeux de la science contemporaine, offrir aux jeunes la possibilité de rencontrer ceux qui essayent de transmettre la science d’aujourd’hui, tels sont les objectifs de ce concours.

2011/2012 – Thème : La chimie : ennemie ou amie ?

« Dans la chimie, rien est à craindre, tout est à comprendre » Marie Curie

 

Sélection des ouvrages sélectionnés pour le prix Lignes de science

  • La chimie est-elle réellement dangereuse ?
    Sarrade Stéphane
    Le Pommier, 2010 (Les petites pommes du savoir)
  • Ce qu’Einstein n’a jamais dit à son tailleur : des réponses scientifiques aux questions de tous les jours
    Wolke Robert L.
    Dunod, 2077
  • Bel et bio : nature et chimie douce
    Proust Brigitte
    Seuil, 2010 (Science ouverte)
  • Marie Curie
    Trotereau Janine
    Gallimard, 2011 (Folio)
  • Le roman des éléments
    Nechaev I, Jenkins G.
    Belin – Pour la science, 2005 (Regards)
  • La chimie, c’est toute une histoire : idées et conquêtes des origines à nos jours
    Lécaille Claude
    Ellipses, 2005 (L’esprit de sciences)
  • Vous avez dit chimie ?
    Verchier Yann
    Dunod, 2011
  • Plastic planet : la face cachée des matières plastiques
    Boote Werner
    Actes Sud, 2010 (Questions de société)
  • Drôle de chimie !
    Laszlo Pierre
    Le Pommier, 2011
  • La chimie est un jeu : petit laboratoire de chimie en 80 jeux et questions
    Bender Alexandra, Rabbe Catherine
    J’ai lu, 2011 (Librio Mémo)

17 mars 2012: Participation au Salon du Livre 2012 à Paris, porte de Versailles.

Posté par le 01 mar 2012 | Dans : Informations Generales, Non classé

 

Pour la 12ème année consécutive, Les Editions du Pommier ont été heureuse de vous accueillir au Salon du livre à la Porte de Versailles.

 

 

 CONFERENCES – LES RENCONTRES DE SCIENCES POUR TOUS:

Samedi 17 mars 2012 de  18:00 à 19:00:  Stéphane Sarrade, La Chimie d’une planète durable  LE POMMIER suivie d’une dédicace sur le stand du Pommier de 20:00 à 21:00

 

Site du Salon du Livre 2012

www.salondulivreparis.com

 

 

1er mars 2012: Stephane Sarrade et la tête au Carré

Posté par le 22 fév 2012 | Dans : Informations Generales

1er mars 2012: Stephane Sarrade et la tête au Carré dans Informations Generales image-titre_emission

Stephane Sarrade a été invité le 1er mars 2012 par France Inter pour participer en direct à l’émission scientifique: la Tête au Carré.

Daniel Fievet assurait l’animation de cette émission qui a  abordé les enjeux de la chimie pour une planète durable:

« Et si l’on arrêtait de faire rimer chimique avec toxique?

Aujourd’hui, La Tête au Carré reçoit le physico-chimiste Stéphane Sarrade, auteur de « La chimie d’une planète durable » (paru aux éditions du Pommier le 14  juin 2011). Dans ce nouvel ouvrage, il présente les grands défis qui attendent la  chimie dans les cinq domaines stratégiques pour l’humanité que sont :  l’alimentation, la santé, l’énergie, la production d’eau potable et  l’environnement. Il nous expliquera comment promouvoir une nouvelle chimie moins polluante et plus durable : une chimie verte. »

Vous pourrez écouter cette émission ou bien la podcaster sur le site de France Inter:

http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-la-chimie-d-une-planete-durable

 dans Informations Generales

25 janvier 2012: Stéphane Sarrade Lauréat du prix 2012 La Science se Livre

Posté par le 15 jan 2012 | Dans : Informations Generales

25 janvier 2012: Stéphane Sarrade Lauréat du prix 2012 La Science se Livre dans Informations Generales La-science-se-livre2-300x130

Lors de la Soirée de remise des Prix animée par Michel Alberganti, journaliste scientifique, animateur et producteur de l’émission Science publique sur France Culture, Stéphane SARRADE a été récompensé pour son ouvrage « la Chimie d’une planète durable ». Il est le lauréat 2012 du 11ème prix « la Science se livre » dans la catégorie adulte.

 LA VIDEO DE LA REMISE DES PRIX EST DISPONIBLE VIA LE LIEN SUIVANT:

http://video.cityvox.fr/video/fdfa6687844s.html

 

Créés en 2001, « Les Prix La Science se Livre » récompensent des ouvrages de littérature scientifique et technique à destination du grand public dans 2 catégories : «adulte» et « adolescent » (11-15 ans).

 

Les Prix La Science se livre ont pour objectif de favoriser la promotion des ouvrages de sciences et techniques à destination du grand public et de renforcer les liens entre les bibliothèques et le monde de l’édition scientifique. Cette année, cinq ouvrages par catégorie ont été présélectionnés par le Comité de lecture.

Nommés en 2012 pour la Catégorie « adultes »
Bonnes bactéries et bonne santé de Gérard Corthier, éditions Quae
Toutes les questions que vous vous posez sur votre cerveau de F. Xavier Alario, éditions Odile Jacob
La chimie d’une planète durable de Stéphane Sarrade, éditions Le Pommier
Drôle de chimie de Pierre Laszlo, éditions Le Pommier
D’autres planètes habitées dans l’univers ?, de Florence Raulin-Cerceau et Bénédicte Bilodeau, éditions Ellipses

 

Nommés en 2012 Catégorie « adolescents »
Naître d’Emmanuelle Grundmann, éditions  Fleurus, collection Voir les animaux
Le son à petits pas d’Antonio Fischetti, éditions Actes Sud Junior
Les abeilles : de précieux insectes en danger de Lionel Hignard, éditions Belin, collection les savoirs juniors
Le grand livre de l’arbre et de la forêt de René Mettler, éditions Gallimard
Le labo des sons et des lumières : expériences de Alain Schuhl, éditions Le Pommier

C’est  le livre de René Mettler qui a été récompensé dans cette catégorie, un livre magnifique porté par un illustrateur de talent.

 
Le jury 2012 était composé de scientifiques, de journalistes scientifiques et de professionnels du monde du livre et de directeurs de bibliothèques du département. Présidé par Claudie Haigneré, ce jury matérialise le partenariat privilégié développé par le Conseil général des Hauts-de-Seine avec cette institution depuis l’origine de « La Science se livre ».

La remise des prix a eu lieu mercredi 25 janvier à 19h30 au SEL de Sèvres, Christian Dupuy, Vice-président du Conseil général en charge de la culture, des animations culturelles et du tourisme, a  proclamé les ouvrages lauréats des Prix « La Science se Livre » 2012, en présence de François Kosciusko-Morizet, vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine et Maire de Sèvres et de Xavier Clément Directeur de la Communication du CEA.

 

 

26 novembre 2011: Interview dans Sciences et Avenir n° 776 – Octobre 2011

Posté par le 26 nov 2011 | Dans : Informations Generales

TROIS QUESTIONS A … STEPHANE SARRADE

docteur en chimie au CEA Saclay à la Direction de l’Energie Nucléaire.

La chimie verte, c’est la chimie des plantes ?
La chimie verte explore les moyens de produire des molécules de façon la plus durable possible. La première étape, c’est la matière première. Est-elle renouvelable ? Aujourd’hui, la chimie est issue à 80% du pétrole, une ressource qui s’épuise. La solution peut être effectivement d’exploiter le réservoir biologique des plantes. Mais il faut aussi extraire de la matière première le maximum de substance, afin de prélever moins dans le milieu naturel, et de rejeter moins. Le second principe s’intéresse à la transformation de cette matière, principalement grâce à des solvants comme le benzène, le chloroforme, le trichloréthylène. Ces outils classiques sont eux aussi issus du pétrole, il faut de l’énergie pour les produire et ils sont dangereux pour la santé. Pouvons-nous les remplacer ? Des solutions s’imposent comme le CO2 supercritique. Sous cette forme intermédiaire entre l’état gazeux et liquide, l’usage du CO2 s’étend depuis 25 ans dans l’agro-alimentaire ou la cosmétique. Le café décaféiné est fabriqué ainsi. On assiste aussi au retour de l’eau : les peintures à base de solvants s’effacent devant les peintures à l’eau.

La chimie est aussi extrêmement gourmande en énergie…
C’est le troisième axe. La chimie nécessite des conditions de températures et de pression gourmandes en énergie. Il faut donc rechercher des voies plus économes en utilisant des catalyseurs et suppléer les ressources fossiles par des énergies renouvelables/non émettrices de CO2. Mais la chimie est aussi au cœur des enjeux énergétiques. C’est le cas notamment du stockage de l’électricité dans les batteries. Enfin, il faut diminuer les volumes de déchets et augmenter le recyclage. Pour les batteries, c’est essentiel. Leurs électrodes fonctionnent avec des métaux rares comme le lithium ou le platine. Si on ne les recycle pas, on ne pourra pas faire face aux enjeux de mobilité et de gestion des réseaux électriques.

Est-ce que l’industrie adhère à ces notions ?
Depuis une dizaine d’années, les industriels demandent aux chercheurs des solutions, principalement pour des raisons économiques. Le pétrole est de plus en plus cher et les coûts de traitement des déchets explosent. Or, la chimie verte répond justement à ces problèmes.

Propos recueillis par Loïc Chauveau
Sciences et Avenir numéro 776, octobre 2011

9 octobre 2011: Interview dans le quotidien Ouest France

Posté par le 26 nov 2011 | Dans : Informations Generales

« La chimie manque avant tout de transparence »

 Le chercheur Stéphane Sarrade (Chercheur à la Direction de l’Energie Nucléaire du CEA) analyse les rapports que le grand public entretient avec cette science, une discipline omniprésente dans la vie quotidienne. Il existe une incontestable crainte diffuse pour la chimie.

Entretien 

Stéphane Sarrade, 46 ans, chercheur au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et aux énergies alternatives, en charge du département de physico-chimie de Sarclay.

Un récent sondage révèle que la chimie est associée aux mots pollution, risque et danger...

Il faut reconnaître que, pour la majorité des gens, la chimie est très souvent associée à des images de dangers immédiats, de pollution. Les accidents mortels comme celui d’AZF à Toulouse ou encore de Bhopal en Inde ont marqué les esprits. Mais, au-delà de ces cas retentissants, il existe une crainte plus diffuse de la chimie. De nombreuses personnes ont l’impression d’être, au quotidien, en contact avec des produits chimiques, et ce, sans en être informés.

Une inquiétude alimentée par les éventuels effets secondaires de ces substances chimiques…

Il existe une angoisse profonde pour les gens : « Est-ce qu’on n’est pas en train de s’empoisonner sans le savoir ? » Et cette inquiétude est ravivée à chaque nouveau scandale à l’image de ceux du bisphénol A ou du Mediator. Depuis que les sociétés post-industrielles ont obtenu, en partie grâce à la chimie, le confort qu’elles voulaient, la chimie leur apparaît comme un risque non maîtrisé et donc dangereux.

Cette crainte existe-t-elle partout dans le monde ?

Cette peur est commune à l’Europe et à l’Amérique du Nord. Mais sur le continent asiatique, en plein développement, la chimie est associée à de meilleures conditions de vie, à une plus grande espérance de vie. Pour eux, elle est synonyme d’espoir, c’était comme pour nous dans les années 1950.

Le fait que la chimie soit une science et une industrie ne renforce-t-il pas cette méfiance ?

Aux yeux du grand public, la chimie manque avant tout de transparence, ce qui laisse libre cours aux fantasmes. Ils sont nombreux à penser que les entreprises liées à la chimie s’enrichissent sur leur dos en leur cachant des choses. On revient à la thèse du complot.

Dans la vie quotidienne, la chimie est pourtant omniprésente, autour de nous ?

Il faut savoir que l’on recense de par le monde près de 85 000 produits chimiques, que ce soit les lessives, les médicaments, les peintures… Dont 7 000 produits massivement consommés, qui répondent donc à une attente. Ce paradoxe entre cette crainte et cette consommation est révélateur de notre société où le subjectif a tendance à prendre le pas sur l’objectif. On devrait pouvoir aborder la chimie sereinement. Il faut garder en tête cette formule de Paracelse, alchimiste de la Renaissance : « Tout est poison, rien n’est poison, seule la dose fait la différence. »

La chimie n’est donc pas assez concrète pour le grand public ?

Tant qu’il n’y aura pas cette proximité entre les gens et les formules chimiques, ils n’auront pas confiance. Il faut savoir que quand on fait ses courses, on achète à 90 % des produits chimiques. Si on fait une liste avec du chlorure de sodium, du glucose et du saccharose, on se retrouve à la caisse avec ni plus ni moins que du sel de table et du sucre. C’est cette simplicité qu’il faut retrouver.

L’enseignement des sciences à l’école joue-t-il un rôle ?

C’est un aspect essentiel. On peut observer, sur ce point, une différence importante entre le nord et le sud de l’Europe. Les pays nordiques et l’Allemagne, par exemple, ont une approche plus pragmatique, avec notamment plus de travaux pratiques. En France, en Espagne et en Italie, la transmission des savoirs continue de se faire de façon plus académique, avec plus de distance entre les professeurs et les élèves.

Quel avenir pour la chimie ?

La solution, c’est la chimie verte. Il s’agit avec cette discipline d’envisager la chimie autrement et de mener une réflexion en amont du processus chimique et ce pour toute la chaîne de fabrication. Les principes sont simples : moins de matières premières fossiles, moins d’énergie utilisée, moins de déchets, moins de toxicité, plus de matières premières renouvelables, plus de recyclage… En France, on commence à y venir mais c’est l’Asie qui joue à fond cette carte.

 

Recueilli parAurélie BELLESSORT.

Pour retrouver cet article:

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_–La-chimie-manque-avant-tout-de-transparence-_3636-1998149_actu.Htm

24 octobre 2011: 59èmes journées nationales de l’union des professeurs de physique et de chimie à Montpellier

Posté par le 26 nov 2011 | Dans : Informations Generales

L’Union des professeurs de physique et de chimie UdPPC regroupe des professeurs de collège, lycée et enseignement supérieur. Ses journées nationales annuelles rassemblent chaque année plusieurs centaines de professeurs pour des rencontres et échanges scientifiques et pédagogiques. Le thème de ces 59èmes journées était « Sciences et Innovations Technologiques ».

Au programme, des conférences par Edouard Brézin, Claude Cohen-Tannoudji, Stéphane Sarrade, Bruno Chaudret, Etienne Vernaz, Etienne Guyon et Vincent Courtillot. Mais aussi de nombreux ateliers scientifiques et des visites culturelles et scientifiques.

 Pour regarder ou télécharger la conférence de Stephane Sarrade « la Chimie Verte » présentée le 24 octobre 2011:

http://www.webtv.univ-montp2.fr/9430/59e-congres-national-des-professeurs-de-physique-et-de-chimie-udppc-lundi-24-octobre-2011-part-3/

18 novembre 2011: Chimie verte à la Radio Suisse Romande

Posté par le 26 nov 2011 | Dans : Informations Generales

Matière plastique, haute technologie, agriculture… Qu’on le veuille ou non, la chimie industrielle a profondément transformé nos vies.

Pourtant, à l’aune du développement durable, la chimie est obligée aujourd’hui de s’interroger et se remettre en question puisque la majeur partie de la chimie industrielle est directement liée à une ressource non renouvelable: le pétrole. Qu’existe-t-il comme alternatives? Découverte de la « chimie verte ».

Les enjeux de la chimie verte sont immenses. Elle est déjà entrée dans nos vies, par exemple par le biais de la production de café décaféiné: le remplacement des solvants organiques à permis d’obtenir un produit de meilleur qualité tout en consommant moins d’énergie et en ne baissant pas la qualité pour le consommateur.

Alors comment comprendre la chimie verte? C’est ce qu’explique Stéphane Sarrade, chercheur au CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives) et auteur de « La chimie d’une planète durable », aux éditions Le Pommier.

Un dossier d’Adrien Zerbini.

Emission à écouter ou télécharger:

http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/impatience/?date=18-11-2011

23 Octobre 2011: Les Savanturiers de France Inter avec Fabienne Chauvière

Posté par le 23 oct 2011 | Dans : Informations Generales

visuel Les savanturiers

 Pour écouter l’émission:

http://www.franceinter.fr/emission-les-savanturiers-stephane-sarrade-chercheur-en-chimie-verte

 

Chimie et développement durable… l’association n’est-elle pas surprendre, voire paradoxale ?…

En quoi l’imposante industrie chimique, dont l’omni-présence n’évoque plus forcément le progrès, aiderait-elle les sept (bientôt neuf !) milliards d’humains que nous sommes à assurer la bonne marche de leur planète ? Et même plus : sa pérennité !

Comment pourrait-elle nous aider à produire plus de nourriture, sauver plus de vies, éradiquer la soif, augmenter l’offre de production d’énergie tout en préservant l’environnement et en économisant les précieuses ressources terrestres ? Impossible !

Il faudrait qu’elle se réinvente !

C’est précisément ce qu’elle est en train de faire…

Stéphane Sarrade nous plonge au coeur de cette véritable révolution et des mille et une idées des chercheurs pour mettre en place une chimie éco-citoyenne, garante du bien-être

 

26 Octobre 2011: Entrée en Matière aux jardins du Trocadéro

Posté par le 18 sept 2011 | Dans : Informations Generales

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Du 19 au 30 octobre 2011, les scientifiques vous invitent, dans les jardins du Trocadéro, à la découverte de la matière comme vous ne l’avez jamais vue. Des particules élémentaires aux galaxies, des cellules aux neutrinos, une évidence s’impose : la matière recouvre des formes, des états, des échelles multiples. Venez admirer la beauté de ces phénomènes au fil de l’exposition

Voici le programme: http://www.uic.fr/imageProvider.asp?private_resource=29446

« Entrée en matière », un événement grand public et gratuit !

Avec en particulier le Jeudi 27 Octobre 2011:

17 heures : La chimie verte à la rescousse de la planète bleue – Stéphane Sarrade, CEA.

Informations pratiques

Exposition ouverte du 19 au 30 octobre 2011 – Jardins du Trocadéro, Paris

Métro lignes 6 et 9, station Trocadéro

Entrée libre

Horaires d’ouverture :

En semaine de 10 heures à 18 heures

Samedi et dimanche de 10 heures à 19 heures

Renseignements / Inscriptions scolaires, centres de loisirs : 01 44 96 53 58

Programme complet de l’exposition, des animations, des conférences et des projections de films : www.cnrs.fr/entree-matiere