Les 13 et 14 octobre 2012 Ambrussum fête la science!!!

Posté par le 06 oct 2012 | Dans : Informations Generales

Les 13 et 14 octobre Ambrussum fête la science
La science investit les lieux publics cette année encore pour une fête nationale « La fête de la science ».  Une occasion unique de croiser histoire, science mais aussi de rencontrer et de discuter avec des scientifiques.

 

De l’Antiquité au rêve des alchimistes : les bases de la chimie moderne.

Stéphane Sarrade, directeur de recherche au CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives) est un chercheur de renom spécialisé dans le développement d’écoprocédés dans le domaine de la chimie verte. C’est aussi un formidable conteur. À travers ces histoires, il vous fera voyager, plusieurs siècles durant, dans l’histoire de la Chimie.

Les débuts de cette histoire vous mèneront à l’ère paléolithique (400 000 ans avant notre ère). C’est durant cette période que l’homme découvre la première source d’énergie, le feu. Grâce au feu, l’homme peut ainsi rendre possible des réactions
chimiques. Le feu, c’est aussi, plus tard, la découverte de la cuisson de l’argile qui aboutit
au développement de la poterie.

Grâce aux Egyptiens, aux Phéniciens, de nouvelles avancées  de la chimie permettront la maîtrise du verre et de l’asphalte. Mais dans nos régions viticoles, on ne saurait oublier la découverte de la maîtrise de la fermentation de la bière et du vin….

Une bonne transition pour une présentation, par le brasseur Gwenaël Samotyl de la création de la bière d’Ambrussum que vous pourrez évidemment déguster.

 

La chimie, une discipline indispensable au service de l’archéologie.

Grâce aux talents de deux restauratrices Monique Daguerre et Julie Touzeau, entrez dans
le monde de la sauvegarde des objets (la conservation préventive) et dans celui de leur
remise en état pour restituer leur valeur historique et artistique.

Vous apprendrez comment faire parler des objets, révéler les informations en surface et au coeur de la matière.

 

Le Nectar des Dieux, les derniers feux.

Venez profiter des derniers jours de l’exposition « Vin, Nectar des Dieux », un autre produit de la chimie… le vin. Les visiteurs découvriront l’histoire du vin au cours d’une balade à travers le mazet, les vignes, et les berges du Vidourle avant de découvrir les objets de l’exposition et d’en connaître leurs significations.

 

Pour télécharger le programme:
Pour venir A Ambrussum, Entre Lunel et Montpellier:
Musée, site et exposition - Entrée libre et gratuite A 7 km de Lunel...
Par la RN 113 : dans Lunel, prendre direction Sommières, puis Villetelle, suivre panneaux «Oppidum d’Ambrussum» Par l’A9 : prendre la sortie N°27 Lunel, suivre direction Lunel, puis Villetelle. Suivre ensuite panneaux «Oppidum d’Ambrussum»

10 juillet 2012: Participation à l’émission « on verra ça demain » sur France Inter

Posté par le 09 juil 2012 | Dans : Informations Generales

Participation à l’émission de Daniel Fievet

Chimie : Solutionner ou « Pollutionner » ?

Avec Claude Reiss (Toxicologue) et Stéphane Sarrade (CEA)

Pour podcaster/écouter cette émission:

http://www.franceinter.fr/emission-on-verra-ca-demain-chimie-solutionner-ou-pollutionner#comment-176726

Vous pourrez lire les commentaires des auditeurs sur cette émission sur ce site et aussi mes réaction à certains commentaires!!!!

Mai – juillet 2012: Sortie d’un ouvrage collectif au Pommier…

Posté par le 17 juin 2012 | Dans : Informations Generales

 

Pour feter les 10 ans des petites pommes du savoir, les editions du pommier sortent un ouvrage collectif, offert pour l’achat de 2 ouvrages de la collection.

Stephane Sarrade a contribué pour deux chapitres, concernant la fabrication des matières plasitiques et sur le devenir de la poussiere dans nos maison…

fichier pdf Petites Pommes à croquer

 

29 mars 2012: Participation au prix « Lignes de Science » à la Librairie l’Armitiere à Rouen

Posté par le 26 mar 2012 | Dans : Informations Generales

Lancé en 2005 par la Délégation académique à l’éducation artistique et culturelle du Rectorat de Bordeaux en partenariat avec la Librairie Mollat, l’Union des professeurs de physique et de chimie et avec le concours du Syndicat national de l’Edition, le concours « Lignes de science », prix littéraire de la culture scientifique, permet aux élèves de saisir les grands enjeux de la science contemporaine en associant le plaisir de la lecture.

En 2007, la Délégation académique à l’éducation artistique et culturelle du Rectorat de Rouen lançait la version collège « Science en toutes lettres ».

A l’instar du Goncourt des lycéens, il s’agit de faire décerner ce prix par des élèves de la classe de seconde, pour les lycées, et par des élèves de quatrième, pour les collèges, à l’auteur d’un ouvrage de culture scientifique qui aura su les séduire.

Conjuguer la curiosité des lycéens au plaisir de lire, appréhender les grands enjeux de la science contemporaine, offrir aux jeunes la possibilité de rencontrer ceux qui essayent de transmettre la science d’aujourd’hui, tels sont les objectifs de ce concours.

2011/2012 – Thème : La chimie : ennemie ou amie ?

« Dans la chimie, rien est à craindre, tout est à comprendre » Marie Curie

 

Sélection des ouvrages sélectionnés pour le prix Lignes de science

  • La chimie est-elle réellement dangereuse ?
    Sarrade Stéphane
    Le Pommier, 2010 (Les petites pommes du savoir)
  • Ce qu’Einstein n’a jamais dit à son tailleur : des réponses scientifiques aux questions de tous les jours
    Wolke Robert L.
    Dunod, 2077
  • Bel et bio : nature et chimie douce
    Proust Brigitte
    Seuil, 2010 (Science ouverte)
  • Marie Curie
    Trotereau Janine
    Gallimard, 2011 (Folio)
  • Le roman des éléments
    Nechaev I, Jenkins G.
    Belin – Pour la science, 2005 (Regards)
  • La chimie, c’est toute une histoire : idées et conquêtes des origines à nos jours
    Lécaille Claude
    Ellipses, 2005 (L’esprit de sciences)
  • Vous avez dit chimie ?
    Verchier Yann
    Dunod, 2011
  • Plastic planet : la face cachée des matières plastiques
    Boote Werner
    Actes Sud, 2010 (Questions de société)
  • Drôle de chimie !
    Laszlo Pierre
    Le Pommier, 2011
  • La chimie est un jeu : petit laboratoire de chimie en 80 jeux et questions
    Bender Alexandra, Rabbe Catherine
    J’ai lu, 2011 (Librio Mémo)

17 mars 2012: Participation au Salon du Livre 2012 à Paris, porte de Versailles.

Posté par le 01 mar 2012 | Dans : Informations Generales, Non classé

 

Pour la 12ème année consécutive, Les Editions du Pommier ont été heureuse de vous accueillir au Salon du livre à la Porte de Versailles.

 

 

 CONFERENCES – LES RENCONTRES DE SCIENCES POUR TOUS:

Samedi 17 mars 2012 de  18:00 à 19:00:  Stéphane Sarrade, La Chimie d’une planète durable  LE POMMIER suivie d’une dédicace sur le stand du Pommier de 20:00 à 21:00

 

Site du Salon du Livre 2012

www.salondulivreparis.com

 

 

1er mars 2012: Stephane Sarrade et la tête au Carré

Posté par le 22 fév 2012 | Dans : Informations Generales

1er mars 2012: Stephane Sarrade et la tête au Carré dans Informations Generales image-titre_emission

Stephane Sarrade a été invité le 1er mars 2012 par France Inter pour participer en direct à l’émission scientifique: la Tête au Carré.

Daniel Fievet assurait l’animation de cette émission qui a  abordé les enjeux de la chimie pour une planète durable:

« Et si l’on arrêtait de faire rimer chimique avec toxique?

Aujourd’hui, La Tête au Carré reçoit le physico-chimiste Stéphane Sarrade, auteur de « La chimie d’une planète durable » (paru aux éditions du Pommier le 14  juin 2011). Dans ce nouvel ouvrage, il présente les grands défis qui attendent la  chimie dans les cinq domaines stratégiques pour l’humanité que sont :  l’alimentation, la santé, l’énergie, la production d’eau potable et  l’environnement. Il nous expliquera comment promouvoir une nouvelle chimie moins polluante et plus durable : une chimie verte. »

Vous pourrez écouter cette émission ou bien la podcaster sur le site de France Inter:

http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-la-chimie-d-une-planete-durable

 dans Informations Generales

25 janvier 2012: Stéphane Sarrade Lauréat du prix 2012 La Science se Livre

Posté par le 15 jan 2012 | Dans : Informations Generales

25 janvier 2012: Stéphane Sarrade Lauréat du prix 2012 La Science se Livre dans Informations Generales La-science-se-livre2-300x130

Lors de la Soirée de remise des Prix animée par Michel Alberganti, journaliste scientifique, animateur et producteur de l’émission Science publique sur France Culture, Stéphane SARRADE a été récompensé pour son ouvrage « la Chimie d’une planète durable ». Il est le lauréat 2012 du 11ème prix « la Science se livre » dans la catégorie adulte.

 LA VIDEO DE LA REMISE DES PRIX EST DISPONIBLE VIA LE LIEN SUIVANT:

http://video.cityvox.fr/video/fdfa6687844s.html

 

Créés en 2001, « Les Prix La Science se Livre » récompensent des ouvrages de littérature scientifique et technique à destination du grand public dans 2 catégories : «adulte» et « adolescent » (11-15 ans).

 

Les Prix La Science se livre ont pour objectif de favoriser la promotion des ouvrages de sciences et techniques à destination du grand public et de renforcer les liens entre les bibliothèques et le monde de l’édition scientifique. Cette année, cinq ouvrages par catégorie ont été présélectionnés par le Comité de lecture.

Nommés en 2012 pour la Catégorie « adultes »
Bonnes bactéries et bonne santé de Gérard Corthier, éditions Quae
Toutes les questions que vous vous posez sur votre cerveau de F. Xavier Alario, éditions Odile Jacob
La chimie d’une planète durable de Stéphane Sarrade, éditions Le Pommier
Drôle de chimie de Pierre Laszlo, éditions Le Pommier
D’autres planètes habitées dans l’univers ?, de Florence Raulin-Cerceau et Bénédicte Bilodeau, éditions Ellipses

 

Nommés en 2012 Catégorie « adolescents »
Naître d’Emmanuelle Grundmann, éditions  Fleurus, collection Voir les animaux
Le son à petits pas d’Antonio Fischetti, éditions Actes Sud Junior
Les abeilles : de précieux insectes en danger de Lionel Hignard, éditions Belin, collection les savoirs juniors
Le grand livre de l’arbre et de la forêt de René Mettler, éditions Gallimard
Le labo des sons et des lumières : expériences de Alain Schuhl, éditions Le Pommier

C’est  le livre de René Mettler qui a été récompensé dans cette catégorie, un livre magnifique porté par un illustrateur de talent.

 
Le jury 2012 était composé de scientifiques, de journalistes scientifiques et de professionnels du monde du livre et de directeurs de bibliothèques du département. Présidé par Claudie Haigneré, ce jury matérialise le partenariat privilégié développé par le Conseil général des Hauts-de-Seine avec cette institution depuis l’origine de « La Science se livre ».

La remise des prix a eu lieu mercredi 25 janvier à 19h30 au SEL de Sèvres, Christian Dupuy, Vice-président du Conseil général en charge de la culture, des animations culturelles et du tourisme, a  proclamé les ouvrages lauréats des Prix « La Science se Livre » 2012, en présence de François Kosciusko-Morizet, vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine et Maire de Sèvres et de Xavier Clément Directeur de la Communication du CEA.

 

 

26 novembre 2011: Interview dans Sciences et Avenir n° 776 – Octobre 2011

Posté par le 26 nov 2011 | Dans : Informations Generales

TROIS QUESTIONS A … STEPHANE SARRADE

docteur en chimie au CEA Saclay à la Direction de l’Energie Nucléaire.

La chimie verte, c’est la chimie des plantes ?
La chimie verte explore les moyens de produire des molécules de façon la plus durable possible. La première étape, c’est la matière première. Est-elle renouvelable ? Aujourd’hui, la chimie est issue à 80% du pétrole, une ressource qui s’épuise. La solution peut être effectivement d’exploiter le réservoir biologique des plantes. Mais il faut aussi extraire de la matière première le maximum de substance, afin de prélever moins dans le milieu naturel, et de rejeter moins. Le second principe s’intéresse à la transformation de cette matière, principalement grâce à des solvants comme le benzène, le chloroforme, le trichloréthylène. Ces outils classiques sont eux aussi issus du pétrole, il faut de l’énergie pour les produire et ils sont dangereux pour la santé. Pouvons-nous les remplacer ? Des solutions s’imposent comme le CO2 supercritique. Sous cette forme intermédiaire entre l’état gazeux et liquide, l’usage du CO2 s’étend depuis 25 ans dans l’agro-alimentaire ou la cosmétique. Le café décaféiné est fabriqué ainsi. On assiste aussi au retour de l’eau : les peintures à base de solvants s’effacent devant les peintures à l’eau.

La chimie est aussi extrêmement gourmande en énergie…
C’est le troisième axe. La chimie nécessite des conditions de températures et de pression gourmandes en énergie. Il faut donc rechercher des voies plus économes en utilisant des catalyseurs et suppléer les ressources fossiles par des énergies renouvelables/non émettrices de CO2. Mais la chimie est aussi au cœur des enjeux énergétiques. C’est le cas notamment du stockage de l’électricité dans les batteries. Enfin, il faut diminuer les volumes de déchets et augmenter le recyclage. Pour les batteries, c’est essentiel. Leurs électrodes fonctionnent avec des métaux rares comme le lithium ou le platine. Si on ne les recycle pas, on ne pourra pas faire face aux enjeux de mobilité et de gestion des réseaux électriques.

Est-ce que l’industrie adhère à ces notions ?
Depuis une dizaine d’années, les industriels demandent aux chercheurs des solutions, principalement pour des raisons économiques. Le pétrole est de plus en plus cher et les coûts de traitement des déchets explosent. Or, la chimie verte répond justement à ces problèmes.

Propos recueillis par Loïc Chauveau
Sciences et Avenir numéro 776, octobre 2011

9 octobre 2011: Interview dans le quotidien Ouest France

Posté par le 26 nov 2011 | Dans : Informations Generales

« La chimie manque avant tout de transparence »

 Le chercheur Stéphane Sarrade (Chercheur à la Direction de l’Energie Nucléaire du CEA) analyse les rapports que le grand public entretient avec cette science, une discipline omniprésente dans la vie quotidienne. Il existe une incontestable crainte diffuse pour la chimie.

Entretien 

Stéphane Sarrade, 46 ans, chercheur au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et aux énergies alternatives, en charge du département de physico-chimie de Sarclay.

Un récent sondage révèle que la chimie est associée aux mots pollution, risque et danger...

Il faut reconnaître que, pour la majorité des gens, la chimie est très souvent associée à des images de dangers immédiats, de pollution. Les accidents mortels comme celui d’AZF à Toulouse ou encore de Bhopal en Inde ont marqué les esprits. Mais, au-delà de ces cas retentissants, il existe une crainte plus diffuse de la chimie. De nombreuses personnes ont l’impression d’être, au quotidien, en contact avec des produits chimiques, et ce, sans en être informés.

Une inquiétude alimentée par les éventuels effets secondaires de ces substances chimiques…

Il existe une angoisse profonde pour les gens : « Est-ce qu’on n’est pas en train de s’empoisonner sans le savoir ? » Et cette inquiétude est ravivée à chaque nouveau scandale à l’image de ceux du bisphénol A ou du Mediator. Depuis que les sociétés post-industrielles ont obtenu, en partie grâce à la chimie, le confort qu’elles voulaient, la chimie leur apparaît comme un risque non maîtrisé et donc dangereux.

Cette crainte existe-t-elle partout dans le monde ?

Cette peur est commune à l’Europe et à l’Amérique du Nord. Mais sur le continent asiatique, en plein développement, la chimie est associée à de meilleures conditions de vie, à une plus grande espérance de vie. Pour eux, elle est synonyme d’espoir, c’était comme pour nous dans les années 1950.

Le fait que la chimie soit une science et une industrie ne renforce-t-il pas cette méfiance ?

Aux yeux du grand public, la chimie manque avant tout de transparence, ce qui laisse libre cours aux fantasmes. Ils sont nombreux à penser que les entreprises liées à la chimie s’enrichissent sur leur dos en leur cachant des choses. On revient à la thèse du complot.

Dans la vie quotidienne, la chimie est pourtant omniprésente, autour de nous ?

Il faut savoir que l’on recense de par le monde près de 85 000 produits chimiques, que ce soit les lessives, les médicaments, les peintures… Dont 7 000 produits massivement consommés, qui répondent donc à une attente. Ce paradoxe entre cette crainte et cette consommation est révélateur de notre société où le subjectif a tendance à prendre le pas sur l’objectif. On devrait pouvoir aborder la chimie sereinement. Il faut garder en tête cette formule de Paracelse, alchimiste de la Renaissance : « Tout est poison, rien n’est poison, seule la dose fait la différence. »

La chimie n’est donc pas assez concrète pour le grand public ?

Tant qu’il n’y aura pas cette proximité entre les gens et les formules chimiques, ils n’auront pas confiance. Il faut savoir que quand on fait ses courses, on achète à 90 % des produits chimiques. Si on fait une liste avec du chlorure de sodium, du glucose et du saccharose, on se retrouve à la caisse avec ni plus ni moins que du sel de table et du sucre. C’est cette simplicité qu’il faut retrouver.

L’enseignement des sciences à l’école joue-t-il un rôle ?

C’est un aspect essentiel. On peut observer, sur ce point, une différence importante entre le nord et le sud de l’Europe. Les pays nordiques et l’Allemagne, par exemple, ont une approche plus pragmatique, avec notamment plus de travaux pratiques. En France, en Espagne et en Italie, la transmission des savoirs continue de se faire de façon plus académique, avec plus de distance entre les professeurs et les élèves.

Quel avenir pour la chimie ?

La solution, c’est la chimie verte. Il s’agit avec cette discipline d’envisager la chimie autrement et de mener une réflexion en amont du processus chimique et ce pour toute la chaîne de fabrication. Les principes sont simples : moins de matières premières fossiles, moins d’énergie utilisée, moins de déchets, moins de toxicité, plus de matières premières renouvelables, plus de recyclage… En France, on commence à y venir mais c’est l’Asie qui joue à fond cette carte.

 

Recueilli parAurélie BELLESSORT.

Pour retrouver cet article:

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_–La-chimie-manque-avant-tout-de-transparence-_3636-1998149_actu.Htm

24 octobre 2011: 59èmes journées nationales de l’union des professeurs de physique et de chimie à Montpellier

Posté par le 26 nov 2011 | Dans : Informations Generales

L’Union des professeurs de physique et de chimie UdPPC regroupe des professeurs de collège, lycée et enseignement supérieur. Ses journées nationales annuelles rassemblent chaque année plusieurs centaines de professeurs pour des rencontres et échanges scientifiques et pédagogiques. Le thème de ces 59èmes journées était « Sciences et Innovations Technologiques ».

Au programme, des conférences par Edouard Brézin, Claude Cohen-Tannoudji, Stéphane Sarrade, Bruno Chaudret, Etienne Vernaz, Etienne Guyon et Vincent Courtillot. Mais aussi de nombreux ateliers scientifiques et des visites culturelles et scientifiques.

 Pour regarder ou télécharger la conférence de Stephane Sarrade « la Chimie Verte » présentée le 24 octobre 2011:

http://www.webtv.univ-montp2.fr/9430/59e-congres-national-des-professeurs-de-physique-et-de-chimie-udppc-lundi-24-octobre-2011-part-3/

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