25 janvier 2012: Stéphane Sarrade Lauréat du prix 2012 La Science se Livre

Posté par le 15 jan 2012 | Dans : Informations Generales



Lors de la Soirée de remise des Prix animée par Michel Alberganti, journaliste scientifique, animateur et producteur de l’émission Science publique sur France Culture, Stéphane SARRADE a été récompensé pour son ouvrage « la Chimie d’une planète durable ». Il est le lauréat 2012 du 11ème prix « la Science se livre » dans la catégorie adulte.

 

 

Créés en 2001, « Les Prix La Science se Livre » récompensent des ouvrages de littérature scientifique et technique à destination du grand public dans 2 catégories : «adulte» et « adolescent » (11-15 ans).

 

Les Prix La Science se livre ont pour objectif de favoriser la promotion des ouvrages de sciences et techniques à destination du grand public et de renforcer les liens entre les bibliothèques et le monde de l’édition scientifique. Cette année, cinq ouvrages par catégorie ont été présélectionnés par le Comité de lecture.

Nommés en 2012 pour la Catégorie « adultes »
Bonnes bactéries et bonne santé de Gérard Corthier, éditions Quae
Toutes les questions que vous vous posez sur votre cerveau de F. Xavier Alario, éditions Odile Jacob
La chimie d’une planète durable de Stéphane Sarrade, éditions Le Pommier
Drôle de chimie de Pierre Laszlo, éditions Le Pommier
D’autres planètes habitées dans l’univers ?, de Florence Raulin-Cerceau et Bénédicte Bilodeau, éditions Ellipses

 

Nommés en 2012 Catégorie « adolescents »
Naître d’Emmanuelle Grundmann, éditions  Fleurus, collection Voir les animaux
Le son à petits pas d’Antonio Fischetti, éditions Actes Sud Junior
Les abeilles : de précieux insectes en danger de Lionel Hignard, éditions Belin, collection les savoirs juniors
Le grand livre de l’arbre et de la forêt de René Mettler, éditions Gallimard
Le labo des sons et des lumières : expériences de Alain Schuhl, éditions Le Pommier

C’est  le livre de René Mettler qui a été récompensé dans cette catégorie, un livre magnifique porté par un illustrateur de talent.

 
Le jury 2012 était composé de scientifiques, de journalistes scientifiques et de professionnels du monde du livre et de directeurs de bibliothèques du département. Présidé par Claudie Haigneré, ce jury matérialise le partenariat privilégié développé par le Conseil général des Hauts-de-Seine avec cette institution depuis l’origine de « La Science se livre ».

La remise des prix a eu lieu mercredi 25 janvier à 19h30 au SEL de Sèvres, Christian Dupuy, Vice-président du Conseil général en charge de la culture, des animations culturelles et du tourisme, a  proclamé les ouvrages lauréats des Prix « La Science se Livre » 2012, en présence de François Kosciusko-Morizet, vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine et Maire de Sèvres et de Xavier Clément Directeur de la Communication du CEA.

 

 

26 novembre 2011: Interview dans Sciences et Avenir n° 776 – Octobre 2011

Posté par le 26 nov 2011 | Dans : Informations Generales

TROIS QUESTIONS A … STEPHANE SARRADE

docteur en chimie au CEA Saclay à la Direction de l’Energie Nucléaire.

La chimie verte, c’est la chimie des plantes ?
La chimie verte explore les moyens de produire des molécules de façon la plus durable possible. La première étape, c’est la matière première. Est-elle renouvelable ? Aujourd’hui, la chimie est issue à 80% du pétrole, une ressource qui s’épuise. La solution peut être effectivement d’exploiter le réservoir biologique des plantes. Mais il faut aussi extraire de la matière première le maximum de substance, afin de prélever moins dans le milieu naturel, et de rejeter moins. Le second principe s’intéresse à la transformation de cette matière, principalement grâce à des solvants comme le benzène, le chloroforme, le trichloréthylène. Ces outils classiques sont eux aussi issus du pétrole, il faut de l’énergie pour les produire et ils sont dangereux pour la santé. Pouvons-nous les remplacer ? Des solutions s’imposent comme le CO2 supercritique. Sous cette forme intermédiaire entre l’état gazeux et liquide, l’usage du CO2 s’étend depuis 25 ans dans l’agro-alimentaire ou la cosmétique. Le café décaféiné est fabriqué ainsi. On assiste aussi au retour de l’eau : les peintures à base de solvants s’effacent devant les peintures à l’eau.

La chimie est aussi extrêmement gourmande en énergie…
C’est le troisième axe. La chimie nécessite des conditions de températures et de pression gourmandes en énergie. Il faut donc rechercher des voies plus économes en utilisant des catalyseurs et suppléer les ressources fossiles par des énergies renouvelables/non émettrices de CO2. Mais la chimie est aussi au cœur des enjeux énergétiques. C’est le cas notamment du stockage de l’électricité dans les batteries. Enfin, il faut diminuer les volumes de déchets et augmenter le recyclage. Pour les batteries, c’est essentiel. Leurs électrodes fonctionnent avec des métaux rares comme le lithium ou le platine. Si on ne les recycle pas, on ne pourra pas faire face aux enjeux de mobilité et de gestion des réseaux électriques.

Est-ce que l’industrie adhère à ces notions ?
Depuis une dizaine d’années, les industriels demandent aux chercheurs des solutions, principalement pour des raisons économiques. Le pétrole est de plus en plus cher et les coûts de traitement des déchets explosent. Or, la chimie verte répond justement à ces problèmes.

Propos recueillis par Loïc Chauveau
Sciences et Avenir numéro 776, octobre 2011

9 octobre 2011: Interview dans le quotidien Ouest France

Posté par le 26 nov 2011 | Dans : Informations Generales

« La chimie manque avant tout de transparence »

 Le chercheur Stéphane Sarrade (Chercheur à la Direction de l’Energie Nucléaire du CEA) analyse les rapports que le grand public entretient avec cette science, une discipline omniprésente dans la vie quotidienne. Il existe une incontestable crainte diffuse pour la chimie.

Entretien 

Stéphane Sarrade, 46 ans, chercheur au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et aux énergies alternatives, en charge du département de physico-chimie de Sarclay.

Un récent sondage révèle que la chimie est associée aux mots pollution, risque et danger...

Il faut reconnaître que, pour la majorité des gens, la chimie est très souvent associée à des images de dangers immédiats, de pollution. Les accidents mortels comme celui d’AZF à Toulouse ou encore de Bhopal en Inde ont marqué les esprits. Mais, au-delà de ces cas retentissants, il existe une crainte plus diffuse de la chimie. De nombreuses personnes ont l’impression d’être, au quotidien, en contact avec des produits chimiques, et ce, sans en être informés.

Une inquiétude alimentée par les éventuels effets secondaires de ces substances chimiques…

Il existe une angoisse profonde pour les gens : « Est-ce qu’on n’est pas en train de s’empoisonner sans le savoir ? » Et cette inquiétude est ravivée à chaque nouveau scandale à l’image de ceux du bisphénol A ou du Mediator. Depuis que les sociétés post-industrielles ont obtenu, en partie grâce à la chimie, le confort qu’elles voulaient, la chimie leur apparaît comme un risque non maîtrisé et donc dangereux.

Cette crainte existe-t-elle partout dans le monde ?

Cette peur est commune à l’Europe et à l’Amérique du Nord. Mais sur le continent asiatique, en plein développement, la chimie est associée à de meilleures conditions de vie, à une plus grande espérance de vie. Pour eux, elle est synonyme d’espoir, c’était comme pour nous dans les années 1950.

Le fait que la chimie soit une science et une industrie ne renforce-t-il pas cette méfiance ?

Aux yeux du grand public, la chimie manque avant tout de transparence, ce qui laisse libre cours aux fantasmes. Ils sont nombreux à penser que les entreprises liées à la chimie s’enrichissent sur leur dos en leur cachant des choses. On revient à la thèse du complot.

Dans la vie quotidienne, la chimie est pourtant omniprésente, autour de nous ?

Il faut savoir que l’on recense de par le monde près de 85 000 produits chimiques, que ce soit les lessives, les médicaments, les peintures… Dont 7 000 produits massivement consommés, qui répondent donc à une attente. Ce paradoxe entre cette crainte et cette consommation est révélateur de notre société où le subjectif a tendance à prendre le pas sur l’objectif. On devrait pouvoir aborder la chimie sereinement. Il faut garder en tête cette formule de Paracelse, alchimiste de la Renaissance : « Tout est poison, rien n’est poison, seule la dose fait la différence. »

La chimie n’est donc pas assez concrète pour le grand public ?

Tant qu’il n’y aura pas cette proximité entre les gens et les formules chimiques, ils n’auront pas confiance. Il faut savoir que quand on fait ses courses, on achète à 90 % des produits chimiques. Si on fait une liste avec du chlorure de sodium, du glucose et du saccharose, on se retrouve à la caisse avec ni plus ni moins que du sel de table et du sucre. C’est cette simplicité qu’il faut retrouver.

L’enseignement des sciences à l’école joue-t-il un rôle ?

C’est un aspect essentiel. On peut observer, sur ce point, une différence importante entre le nord et le sud de l’Europe. Les pays nordiques et l’Allemagne, par exemple, ont une approche plus pragmatique, avec notamment plus de travaux pratiques. En France, en Espagne et en Italie, la transmission des savoirs continue de se faire de façon plus académique, avec plus de distance entre les professeurs et les élèves.

Quel avenir pour la chimie ?

La solution, c’est la chimie verte. Il s’agit avec cette discipline d’envisager la chimie autrement et de mener une réflexion en amont du processus chimique et ce pour toute la chaîne de fabrication. Les principes sont simples : moins de matières premières fossiles, moins d’énergie utilisée, moins de déchets, moins de toxicité, plus de matières premières renouvelables, plus de recyclage… En France, on commence à y venir mais c’est l’Asie qui joue à fond cette carte.

 

Recueilli parAurélie BELLESSORT.

Pour retrouver cet article:

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_--La-chimie-manque-avant-tout-de-transparence-_3636-1998149_actu.Htm

24 octobre 2011: 59èmes journées nationales de l’union des professeurs de physique et de chimie à Montpellier

Posté par le 26 nov 2011 | Dans : Informations Generales

L’Union des professeurs de physique et de chimie UdPPC regroupe des professeurs de collège, lycée et enseignement supérieur. Ses journées nationales annuelles rassemblent chaque année plusieurs centaines de professeurs pour des rencontres et échanges scientifiques et pédagogiques. Le thème de ces 59èmes journées était « Sciences et Innovations Technologiques ».

Au programme, des conférences par Edouard Brézin, Claude Cohen-Tannoudji, Stéphane Sarrade, Bruno Chaudret, Etienne Vernaz, Etienne Guyon et Vincent Courtillot. Mais aussi de nombreux ateliers scientifiques et des visites culturelles et scientifiques.

 Pour regarder ou télécharger la conférence de Stephane Sarrade « la Chimie Verte » présentée le 24 octobre 2011:

http://www.webtv.univ-montp2.fr/9430/59e-congres-national-des-professeurs-de-physique-et-de-chimie-udppc-lundi-24-octobre-2011-part-3/

18 novembre 2011: Chimie verte à la Radio Suisse Romande

Posté par le 26 nov 2011 | Dans : Informations Generales

Matière plastique, haute technologie, agriculture… Qu’on le veuille ou non, la chimie industrielle a profondément transformé nos vies.

Pourtant, à l’aune du développement durable, la chimie est obligée aujourd’hui de s’interroger et se remettre en question puisque la majeur partie de la chimie industrielle est directement liée à une ressource non renouvelable: le pétrole. Qu’existe-t-il comme alternatives? Découverte de la « chimie verte ».

Les enjeux de la chimie verte sont immenses. Elle est déjà entrée dans nos vies, par exemple par le biais de la production de café décaféiné: le remplacement des solvants organiques à permis d’obtenir un produit de meilleur qualité tout en consommant moins d’énergie et en ne baissant pas la qualité pour le consommateur.

Alors comment comprendre la chimie verte? C’est ce qu’explique Stéphane Sarrade, chercheur au CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives) et auteur de « La chimie d’une planète durable », aux éditions Le Pommier.

Un dossier d’Adrien Zerbini.

Emission à écouter ou télécharger:

http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/impatience/?date=18-11-2011

23 Octobre 2011: Les Savanturiers de France Inter avec Fabienne Chauvière

Posté par le 23 oct 2011 | Dans : Informations Generales

visuel Les savanturiers

 Pour écouter l’émission:

http://www.franceinter.fr/emission-les-savanturiers-stephane-sarrade-chercheur-en-chimie-verte

 

Chimie et développement durable… l’association n’est-elle pas surprendre, voire paradoxale ?…

En quoi l’imposante industrie chimique, dont l’omni-présence n’évoque plus forcément le progrès, aiderait-elle les sept (bientôt neuf !) milliards d’humains que nous sommes à assurer la bonne marche de leur planète ? Et même plus : sa pérennité !

Comment pourrait-elle nous aider à produire plus de nourriture, sauver plus de vies, éradiquer la soif, augmenter l’offre de production d’énergie tout en préservant l’environnement et en économisant les précieuses ressources terrestres ? Impossible !

Il faudrait qu’elle se réinvente !

C’est précisément ce qu’elle est en train de faire…

Stéphane Sarrade nous plonge au coeur de cette véritable révolution et des mille et une idées des chercheurs pour mettre en place une chimie éco-citoyenne, garante du bien-être

 

26 Octobre 2011: Entrée en Matière aux jardins du Trocadéro

Posté par le 18 sept 2011 | Dans : Informations Generales

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Du 19 au 30 octobre 2011, les scientifiques vous invitent, dans les jardins du Trocadéro, à la découverte de la matière comme vous ne l’avez jamais vue. Des particules élémentaires aux galaxies, des cellules aux neutrinos, une évidence s’impose : la matière recouvre des formes, des états, des échelles multiples. Venez admirer la beauté de ces phénomènes au fil de l’exposition

Voici le programme: http://www.uic.fr/imageProvider.asp?private_resource=29446

« Entrée en matière », un événement grand public et gratuit !

Avec en particulier le Jeudi 27 Octobre 2011:

17 heures : La chimie verte à la rescousse de la planète bleue -- Stéphane Sarrade, CEA.

Informations pratiques

Exposition ouverte du 19 au 30 octobre 2011 -- Jardins du Trocadéro, Paris

Métro lignes 6 et 9, station Trocadéro

Entrée libre

Horaires d’ouverture :

En semaine de 10 heures à 18 heures

Samedi et dimanche de 10 heures à 19 heures

Renseignements / Inscriptions scolaires, centres de loisirs : 01 44 96 53 58

Programme complet de l’exposition, des animations, des conférences et des projections de films : www.cnrs.fr/entree-matiere

10 Octobre 2011: La Chimie Verte va-t-elle sauver la planète bleue au Festival Pariscience?

Posté par le 18 sept 2011 | Dans : Informations Generales

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Pariscience

Festival International du Film Scientifique

du 06 au 11 octobre 2011 au Museum national d’Histoire naturelle à Paris

Séance spéciale -- La Chimie verte va-t-elle sauver la planète bleue ?

lundi 10 octobre 2011 de 19h00 à 20h30


Salle 2 / Grand Amphithéâtre
Grand public

Avec le soutien du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

La chimie est partout et notre mode de vie occidental en dépend totalement. Elle a longtemps été synonyme de progrès et d’émancipation, mais se trouve aujourd’hui rattrapée par ses risques. Changer de modèle est devenu vital !

Comment continuer le progrès ET changer de paradigme ? En commençant par repenser les bases de la chimie appliquée. La chimie verte instaure des principes fondamentaux prenant en compte la toxicité, la gestion de la matière première et des déchets et imposant une pratique durable.

En présence de Stéphane Sarrade, inspirateur de cette séance, chercheur dans le domaine de la chimie verte, chef du département de Physico-chimie au CEA – Saclay.

J’aurais le plaisir de retrouver mon ami et complice le Dr Sylvain Caillol, responsable de la chaire CHEMSUD à l’ENSCMontpellier!!

Pour toute information:

http://www.pariscience.fr/fr/showing/330/seance-speciale-la-chimie-verte-va-t-elle-sauver-la-planete-bleue-/?festival_id=9&date=2011-10-10

20 Septembre 2011 : Conférence Cyclope « Les grands défis de La chimie », par Stéphane Sarrade, chef du département de physico-chimie du CEA

Posté par le 18 sept 2011 | Dans : Informations Generales

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Les Grands Défis de la Chimie

Mardi 20 Septembre 2011 à 20:00 au grand amphithéatre de l’INSTN à Saclay (91)

Entrée Libre et gratuite

Conférence animée par Fabienne Chauvière, Journaliste à France Inter

Depuis l’aube de l’humanité, la chimie est au coeur de notre quotidien sans que nous nous en rendions compte.
Elle évolue sans cesse. La chimie industrielle que nous connaissons utilise largement le pétrole. Pour faire face à la raréfaction de cette ressource essentielle, elle doit apprendre dès aujourd’hui à s’en passer. Est-ce une gageure ?
L’ère de la chimie verte est ouverte sur la base de principes simples : économiser les matières premières fossiles et l’énergie, produire moins de déchets et de sous-produits, limiter la toxicité, faire plus largement appel aux matières premières renouvelables, catalyser et recycler.
Les chimistes sont désormais capables de détecter des ultra-traces pour répondre aux enjeux de la détection et de la prévention.
De nouveaux produits apparaissent dans notre quotidien, utilisant le dioxyde de carbone ou l’eau supercritique, des membranes d’ultrafiltration et de nanofiltration, des réfrigérants d’un nouveau genre, des piles à combustible, des mousses de décontamination.
De grands défis attendent la chimie dans cinq domaines stratégiques pour l’humanité : l’alimentation, la santé, l’énergie, la production d’eau potable et l’environnement.

Pour toute information:

http://www-centre-saclay.cea.fr/fr/20-septembre-2011-Conference-Cyclope-Les-grands-defis-de-La-chimie-par-Stephane-Sarrade-chef-du-departement-de-physico-chimie-du-CEA

 

12 Août 2011: Autour de la Question avec Radio France International

Posté par le 03 août 2011 | Dans : Informations Generales

Et si la Chimie sauvait le monde?

Autour de la Question RFI

 Invité de Jean-Yves Casgha dans son émission « Autour de la question » le 12 août 2011 à 11:15, nous avons évoqué les enjeux de la chimie durable et les parodoxes d’une chimie devenu verte qui vole à la rescousse de la planète bleue…

Pour écouter le podcast de l’émision sur Radio France International:

Partie 1:

 http://www.rfi.fr/emission/20110812-1et-chimie-sauvait-le-monde

Partie 2:

http://www.rfi.fr/emission/20110812-2-chimie-sauvait-le-monde

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